Passer au contenu principal

22 janvier 2026

Le parcours de David Du : de l'université à la vie de développeur chez Isabel

Décrocher son premier emploi après les études est une étape importante, mêlant excitation, incertitude et pas mal de doutes. Pour David Du, aujourd'hui software developer chez Isabel, cette aventure, qui a commencé il y a moins d'un an, rime avec croissance et soutien. Finalement, un premier emploi n'est pas forcément synonyme d'angoisse.

David n'a pas découvert Isabel lors d'un salon de l'emploi ou par l'intermédiaire d'un recruteur. Son introduction s'est faite selon une approche toute particulière : grâce à son frère Jonathan, qui travaille également pour Isabel en tant que développeur.  

« Il m'a toujours parlé en bien de ses collègues et de leur niveau d'expertise », explique David. « Alors, quand j'ai terminé mon master en informatique et que j'ai commencé à chercher un emploi, il m'a semblé naturel de postuler. »  

Cette recommandation personnelle a donné le ton à ce qui allait devenir une expérience de recrutement fluide et accueillante.  

Un processus de recrutement humain 

David décrit le processus de recrutement comme « très facile et très rapide ». Après que son frère ait soumis une recommandation interne, il a été contacté en quelques jours. 

Ses entretiens ont d'abord porté sur la découverte de la culture d’entreprise, de l'environnement de travail et des aspects pratiques chez Isabel, avant de passer à l'évaluation des compétences relationnelles et techniques. Il se souvient d'une série de conversations, de questions logiques et enfin d'un exercice de codage en direct avec un chef d'équipe.  

« Ce n'était pas stressant », dit-il. « J'avais l'impression qu'ils voulaient comprendre ma façon de penser, pas seulement mes connaissances. » 

Une entrée en douceur dans le monde professionnel 

Comme beaucoup de jeunes diplômés, David a rapidement découvert que la transition entre l'université et une véritable équipe de développement était un grand changement. 

« À l'université, les projets se font soit en solo, soit avec des amis. On a beaucoup de liberté, mais peu de structure », explique-t-il. « Ici, le travail d'équipe, la documentation et la communication prennent beaucoup plus d'importance. Il m'a fallu un certain temps pour m'y habituer. »  

Pour l'aider à s'adapter à ce nouvel environnement, David a eu le soutien d’un buddy / collègue, Igor, software developer à l'époque, qui l'a guidé pendant ses premières semaines. Au lieu d'être plongé directement dans le code de production, il a commencé par un petit projet autonome conçu pour l'aider à apprendre la méthode de travail de l'équipe.  

« Ce fut un atterrissage en douceur », note-t-il. « J'ai pu prendre confiance sans craindre de tout gâcher. » 

Comme beaucoup de jeunes diplômés, David a rapidement découvert que la transition entre l'université et une véritable équipe de développement était un grand changement. 

En l'espace de deux à trois semaines, il a commencé à contribuer à des projets concrets, d'abord en binôme avec un autre développeur, puis en assumant davantage de responsabilités de manière indépendante. 

Un soutien qui fait la différence 

Un mot revient sans cesse lorsque David parle de son expérience : le soutien.  

Qu'il s'agisse de ses collègues, de son manager Giorgio ou de ses collègues d'autres départements, il ne se sent jamais seul lorsqu'il doit relever un défi.  

« Si je suis bloqué, quelqu'un vient toujours m'aider », dit-il. « Même lorsque je travaillais sur un projet pendant une période où plusieurs personnes étaient en vacances, Giorgio est intervenu. Il était développeur auparavant, il comprend donc aussi les aspects techniques. »  

Les “daily standups” (réunions quotidiennes), la communication ouverte et la culture de collaboration lui permettent de poser facilement des questions. Il admet avoir eu du mal à le faire au début.  

« Avec le recul, je me rends compte qu'il est normal de ne pas tout savoir au début. En réalité, il n'y a pas de questions stupides. » 

Apprendre, au-delà du codage 

Grandir, se développer, apprendre des choses techniques est important, mais David reconnaît également la valeur du développement des compétences relationnelles, pour lesquelles les universités ne préparent pas toujours les étudiants, selon lui. 

« Le codage n'est qu'une partie du travail », explique-t-il. « La communication, la présentation de son travail et l'explication de ses décisions sont tout aussi importantes. »  

Il a déjà suivi une formation Kubernetes proposée par Isabel et espère avoir d'autres occasions de développer ses compétences relationnelles au fil du temps. 

Une culture d’entreprise qui lui convient 

Interrogé sur la culture d’entreprise, David n'hésite pas une seconde : « Dans mon équipe, nous travaillons bien ensemble et nous rions ensemble. Il y a une bonne ambiance. » 

Il apprécie l'équilibre entre professionnalisme et accessibilité, ainsi que l'ouverture à la collaboration entre les équipes, même avec des services comme le service clientèle lorsqu'il s'agit de travailler sur des outils communs.  

Le rythme de travail hybride lui convient également bien, car il lui permet à la fois de se concentrer et de nouer des liens avec ses collègues. 

Conseils aux jeunes diplômés 

Le message de David aux nouveaux diplômés qui envisagent de rejoindre Isabel est simple : 

« Je n'ai que des choses positives à dire. C'est un endroit idéal pour apprendre, évoluer et se sentir soutenu. » 

Son parcours montre qu'avec un environnement adapté, la transition entre le statut d'étudiant et celui de professionnel confiant n’est pas nécessairement un parcours du combattant.  

Et à l’avenir ? 

David a récemment passé son entretien d'évaluation, au cours duquel il a reçu des commentaires positifs sur son évolution. Il est clair qu'il est sur la bonne voie et il est impatient de voir ce que l'avenir lui réserve. « Je suis heureux ici », dit-il. « J'ai le sentiment de faire un travail utile et je suis entouré de personnes qui m'aident à m'améliorer. »